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massy18
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MessageSujet: Divers articles   Mar 1 Mai - 12:35

Pascal soigne les écorchures des candidats à la «Nouvelle Star» - !
ID News #767, posté par [PiMp] le 28/03/2004 à 15h49

Paris · «La Liberté» a suivi le Broyard de Denezy au pavillon Baltard.
Des répétitions à l'après-soirée en passant par le direct, le Vaudois
résiste bien à la pression et aux émotions qui prennent des allures de
montagnes russes. Ce qui n'est pas le cas de tous les candidats...



De retour de Paris Cathy Crausaz

Trop cruel. Ce mot était dans toutes les bouches des candidats à la
«Nouvelle Star», jeudi soir après l'émission diffusée en direct par la
chaîne française M6. Le «prime time» s'est terminé dans un torrent de
larmes. Anéanti, Geoffrey s'est écroulé sur le plateau, avant de fuir
en sanglots dans les coulisses et de réapparaître le visage marqué par
la déception. Un crève-coeur qui rappelle qu'on ne devient pas comme ça
le nouveau Jonatan Cerrada, vainqueur de la précédente édition d'«A la
recherche de la Nouvelle Star». Enfant de la téléréalité, il a
enregistré un album qui se vend bien.


Une réussite qui ne doit pas faire oublier le côté sombre, pour ne pas
dire destructeur, d'émissions comme «Nouvelle Star». Côté cour, il y a les répétitions. Côté jardin, ce que le téléspectateur voit sur son petit écran. Pour les candidats, il y a l'avant et l'après-émission.
Deux extrêmes qui passent de la franche rigolade (lire le reportage ci-dessous) à une désillusion complète pour le candidat éliminé et à un profond sentiment de tristesse pour ses camarades. «Ce jeu télévisé est cruel», confiait jeudi soir Julien, le candidat genevois toujours en course, quelques minutes après la fin de l'émission.
Dans les coulisses, l'ambiance était pathétique: larmes, visages figés, dépit.
«Je bute contre moi-même et suis totalement dominé par mes émotions», poursuivait alors Julien, assis au bout d'une table, les yeux défaits comme après un enterrement. «Pour moi, la musique est aux antipodes de ce jeu.»



«comme les jeux romains»

Même ressenti chez Steeve. A 31 ans, le rockeur au style déjanté a pourtant roulé sa bosse et appris à encaisser les coups durs. Ce qui ne l'empêche pas de comparer la «Nouvelle Star» aux jeux de la Rome antique: «On jetait dans l'arène des gens qui se faisaient bouffer par les lions. Ici, c'est pareil.»


Pascal, lui, semble planer au-dessus de tout ça. Guidé par un idéal, le Black de Denezy ne pense qu'à la musique. Pour ses camarades, il est une source de réconfort, un grand frère qui sait écouter et soulager.
Ce n'est donc pas par hasard si la maman de Geoffrey, en larmes, s'est jetée dans ses bras après l'élimination de son fils. Mais comment le Broyard parvient-il à garder la tête froide? «J'ai envie et je sais que je peux aller plus loin. C'est ce qui me pousse. Ce jeu est une compétition individuelle. Pour moi, le plus dur est la scène. Une fois que j'ai fait ma prestation, l'élimination est presque secondaire.»



une claque pour SimonGad

Un avis que ne partage pas SimonGad. Evincé lors de l'avant-dernière émission, le Genevois porte encore les traces de ce qu'il n'hésite pas à appeler une bonne grosse baffe. Ce jeudi-là, il s'attendait à tout sauf à être éliminé par les téléspectateurs. L'impitoyable jury était pourtant derrière lui.

Alors, SimonGad a-t-il été victime d'une machination?
«On m'a montré comme quelqu'un de prétentieux qui parle de lui à la troisième
personne. On a tiré cette scène d'un moment de déconnade pour en faire mon portrait», analyse le Genevois. «On se retrouve très seul après l'élimination, surtout lorsqu'on est le premier. La journée de samedi a été particulièrement pénible.» Mince récompense, SimonGad est revenu à Paris cette semaine déjà. «J'ai eu quatre ou cinq contacts, mais rien de concret pour l'instant. Mais j'y crois.» Le Genevois écrit désormais
seuls les pages d'à la recherche d'un nouvel espoir... CCr


Ce qu'ils pensent du «nounours» de «Nouvelle Star»

Si jeudi soir, le jury était partagé sur la prestation de Pascal, les personnes qui le côtoient sont unanimes quant à ses qualités humaines et à ses capacités musicales. Mais suffit-il d'être profondément altruiste et un Stevie Wonder en puissance pour devenir la «Nouvelle
Star»? Petit sondage.

· SimonGad, candidat genevois qui a été éliminé lors de l'avant-dernière émission: «Sur le plan humain, Pascal est attachant et profondément bienveillant. Au niveau musical, il n'est pas assez éclatant. Il doit travailler la justesse. Il a beaucoup de talent, mais
je le verrais plutôt sur une scène comme le Montreux Jazz Festival.»


· Patricia, attachée de presse de M6: «C'est un gars génial, extrêmement généreux. C'est un peu le nounours sur cette émission. Il est peut-être trop authentique pour ce genre de jeu...»


· Jean-Séb, le Québécois d'«A la recherche de la Nouvelle Star»: «Ce soir (jeudi, ndlr), Pascal avait moins d'énergie que la semaine dernière. Quand on choisit une chanson moins rythmée, il faut apporter une touche personnelle. Or, Pascal était un peu en dessous. A-t-il une chance de remporter le jeu? Tous les gens qui sont là ont une chance.
Jonatan Cerrada, qui a gagné l'an passé, avait été nominé à plusieurs reprises.
Et de savoir si Pascal est à sa place dans ce jeu, je dirais que la question est plutôt de savoir s'il y a vraiment quelqu'un qui a sa place dans ce genre d'émission.» CCr


Comme on rigole avant d'être malheureux

On est vraiment libre», affirmait Pascal de Denezy il y a tout juste une semaine dans ces colonnes. Libre sans doute, mais difficilement approchable. Histoire d'en savoir un peu plus sur l'aventure que vit le Broyard à Paris depuis quelques semaines, «La Liberté» a décidé de le suivre pendant une journée, du lever du lit à l'émission télévisée
diffusée en direct jeudi soir.
---
Ce projet, qui nous semblait tout à fait réalisable, a tourné au parcours du combattant. Chronique d'un reportage surveillé.
----
Première étape incontournable, le service de presse de M6.
La demande formulée, l'attachée de presse prend un ton tout désolé: «ça ne va pas
être possible. Vous pouvez suivre le prime, c'est tout!»
Mais à quoi bon se rendre à Paris pour assister à une émission qu'on peut tout
aussi bien regarder depuis son canapé? La jeune femme insiste: il faut respecter les consignes de la production. Après de longues explications, elle accepte finalement de nous accueillir pour la répétition générale jeudi après midi. Nous confirmons le rendez-vous la
veille du départ. Coup de théâtre! Il n'est plus possible d'assister aux répétitions. Quoi? Comment? Pourquoi? Réponse: la prod', encore elle! Après un grand coup de gueule dans le téléphone, M6 nous rappelle: «Tout est arrangé. Vous êtes attendus jeudi à 15 h devant le pavillon Baltard.»


deux minutes avec pascal...

L'accueil à Nogens-sur-Marne est chaleureux.
C'est là, à une quinzaine de kilomètres de Paris, qu'est située la salle transformée en plateau de télé. Tout le petit monde de «Nouvelle Star» est présent, y compris l'animateur vedette Benjamin Castaldi. Un jolie équipe! L'ambiance est bon enfant. On se fait plein de bises, on se tombe dans les bras, on rigole.


Pascal, le Broyard, quitte un instant l'essaim des candidats.
Il n'a pas le temps de faire causette. «Je vais me concentrer. Après la répétition, on doit passer chez le styliste et le coiffeur. Ensuite, on mange un truc et c'est le prime», glisse-t-il avec un large sourire. Et c'est parti pour deux heures de répétition générale sous les lumières sucrées des projecteurs.


«La m**** dans les oreilles»

Castaldi joue au cancre. «J'espère que vous avez enlevé la m**** de vos
oreilles», lance-t-il fièrement dans le micro. Une allusion à la
réaction quelque peu excessive de Marianne James, membre du jury, la
semaine dernière lors de l'éviction de SimonGad.
La plaisanterie tourne au vinaigre lorsque Benji félicite Charles, 16 ans, pour sa prestation.
Il renvoie le jeune candidat en coulisse en lui balançant un «c'était bien, mais faut pas croire que c'est ça une éjaculation».

La répétition touche à sa fin.
Certes soucieuse d'exaucer notre moindre désir, l'attachée de presse ne nous a pas lâchés d'une semelle. Elle nous raccompagne vers la sortie, histoire de bien vérifier que l'on ne va pas glisser notre nez dans les coulisses. «A tout à l'heure pour le
prime.»
Il est 17 h 30, les premiers spectateurs affluent aux portes du pavillon. Tous ont réservé leur place. Mais certains, comme cette mère et ses deux filles, repartiront avant le début du spectacle tout en hurlant au scandale. «C'est pas normal, on nous a fait attendre trois
heures pour rien.»
La prochaine fois, «La Liberté» passera une journée avec Bill Gates.


Source: laliberte.ch
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massy18
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MessageSujet: Re: Divers articles   Mar 1 Mai - 12:55














Quand Pascal apparaît sur l’écran, c’est le délire. Durant toute la
prestation de son fils, Pierre-Daniel (au centre) ne quitte plus son
sourire à la fois inquiet et attendri.


«Nouvelle star» sur M6


«La musique est un échange, pas une compétition»


Toute une famille vaudoise vibre à l’unisson depuis que Pascal fait des
étincelles dans la dernière émission à la mode. Mais ce colosse, lui,
reste zen.


Par Philippe Clot, Bruno Kellenberger (photo)





Le père, les frères, les tantes, les cousins… tout le monde le jure en
levant la main droite: jamais ils n’avaient regardé une émission de ce
type. Mais, depuis un mois et demi, le clan Crisinel se réunit tous les
jeudis pour une soirée de télé-réalité passionnelle. Pas question de
rater Nouvelle star, où Pascal honore avec succès et talent la fibre
mélomane de la famille.


Un buffet et quelques bonnes bouteilles permettent de chauffer l’ambiance.
Mais vers 21 heures, des chuts sonores font taire le brouhaha. Et la
quinzaine de paires d’yeux et d’oreilles n’en ont plus que pour leur
colosse chantant, qui ne devrait pas tarder à apparaître sur l’écran.
«C’est fou ce que ça change les choses quand on connaît quelqu’un dans
une émission qui fait une telle audience», admet Antoinette Voeffray,
tante du nouveau héros.


Et c’est parti pour deux heures de fébrilité joyeuse. La concurrente Amel
ouvre les feux. «Tu sais comment un copain la surnomme, celle-là?»
demande Pierre-Alex, le frère médecin de Pascal, à sa fiancée. «Il
l’appelle 16:9!» L’allusion au popotin généreux de la petite chanteuse
ne sera pourtant qu’un des rares commentaires vachards. Chaque
prestation aura droit à des compliments, car les Crisinel sont beaux
joueurs.



Quand c’est le tour de Pascal, c’est un état hypnotique qui s’abat sur
l’assemblée durant toute son interprétation jazzy de la fameuse Belle
histoire de Michel Fugain. «Aïe, ça va être dur, Pascal!» s’inquiète
une amie de la famille. «Evidemment que ça va être dur!» réplique avec
agacement son mari, tétanisé par le trac. «Il a des pantalons orange,
comme celui qui
s’est fait éliminer la semaine dernière», s’inquiète un cousin.

Mais c’est déjà fini. Il s’en est très bien sorti. L’acclamation générale
passée, on dégaine de nouveau les natels pour envoyer quelques SMS
supplémentaires à un demi-euro. C’est le prix à payer pour que
l’aventure se poursuive. «Je n’ose plus compter ce que j’ai déjà
déboursé avec ces votes par SMS», soupire une cousine.


Tout finira bien ce soir-là: le citoyen de Denezy est d’emblée désigné parmi
les rescapés sous les hourras de son clan. On se retrouvera donc jeudi
prochain pour une nouvelle dose d’adrénaline et pour alourdir encore
les factures de téléphonie mobile.


Grande absente de ces soirées télé, Adille, la maman camerounaise, serait
fière de son fils. Décédée subitement il y a neuf ans, cette
enseignante avait connu Pierre-Daniel Crisinel en Afrique, où
travaillait à l’époque cet ingénieur agronome. C’est cette dame
rayonnante et maternelle qui avait inoculé le virus de la musique à
toute sa famille. Le couple donnait des concerts de gospel dans toute
la campagne vaudoise. Leur fille aînée, Flavie, suit actuellement une
école de comédie musicale au Canada. Et leurs trois fils chantent comme
des dieux.



Mais c’est Pascal qui se retrouve actuellement sous les feux de la
rampe. Après son gymnase, une année à l’Ecole normale et son service
militaire, il a
jonglé quelques années entre la musique et l’enseignement comme prof
remplaçant, avant de s’inscrire par hasard au casting de Nouvelle star.
«Il est le membre le plus secret de la famille, témoigne la tante
Antoinette, enseignante elle aussi. Mais il n’en est pas moins très
sociable. Je l’avais pris une fois dans un camp de ski pour faire la
cuisine. Il n’arrêtait pas de chanter quand il était aux fourneaux.»



Mais M6 n’est pas une cuisine. Un de ces prochains jeudis, Pascal
cessera de chanter à l’écran. Les Crisinel n’en feront pourtant pas une
maladie:
grâce à lui, ils auront encore resserré les liens claniques qui les
unissent.






«Si je suis éliminé, je ne m’effondrerai pas»



Pascal était temporairement de retour dans sa campagne vaudoise le
week-end dernier. Interview du héros entre deux repas de famille.


Propos recueilli par Philippe Clot, Guillaume Gaffiot/M6/Visual(photo)





«La
musique, c’est autre chose qu’un jeu par élimination», avez-vous dit à
l’issue de votre dernière prestation sur M6. Vous sentez-vous
prisonnier d’un système?



Non, car en m’inscrivant à Nouvelle star, j’acceptais de jouer le jeu. Je
savais dès le départ que je devrais faire des concessions. Mais, pour
moi, la musique est en effet d’abord un échange, pas une compétition.
Pourtant, une fois sur scène, je suis dans mon élément, quel que soit
le contexte.


L’élimination éventuelle, vous l’envisagez donc avec sérénité?


Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai le sentiment que les gens de l’émission
ne tiennent pas à ce que j’aille trop loin. Ce qu’il y a de sûr, c’est
que je ne m’effondrerai pas si je suis éliminé. J’aurais déjà pu
montrer ce dont je suis capable. C’est ça le plus important.


Un bon résultat dans une émission de ce genre ne garantit pourtant pas une carrière…



J’en ai bien conscience, mais c’est tout de même une sacrée motivation
pour continuer. Je me suis mis à écrire mes propres chansons pour me
constituer un répertoire personnel. Et peu importe si je ne touche pas
un public aussi vaste que celui de Nouvelle star. Je ne tiens pas à
écrire pour les ados sous prétexte qu’ils sont les plus grands
acheteurs de disques.


Etre Suisse dans ce contexte parisien, c’est difficile?

Non, ça va. Mais le jury et le présentateur ont beaucoup insisté sur ma
nationalité durant la dernière émission. Cela me fait supposer que
c’est peut-être une étiquette défavorable. Pourtant, beaucoup de
téléspectateurs français ont voté pour moi depuis le début.


Suisse, métis, une carrure de rugbyman, 27 ans… vous vous sentez singulier au milieu des autres concurrents.

Oui, un peu. Disons que je me sens assez proche de Steeve, qui est sans
doute un des concurrents les moins formatés. On était dans la même
chambre au début. Comme moi, il veut imposer son style propre. Il a 31
ans et il essaie de s’en sortir depuis quinze ans. Mais, lui, il en est
déjà à son vingtième casting et il est sans doute prêt à faire plus de
concessions.


C’est comment une semaine d’un concurrent de Nouvelle star?

C’est long! Il y a d’abord le lendemain de l’émission: ça casse un peu le
moral collectif de voir chaque semaine partir un copain. Le week-end,
on fait des enregistrements. Le lundi, on répète avec la prof de chant.
Le mardi, on répète d’abord la chanson de groupe puis en individuel. On
peaufine aussi la chorégraphie. Le mercredi, on chante en situation
réelle sur le plateau, pour régler le son. Le plus dur, c’est le jeudi,
jour de l’émission. Le trac monte. Mais, juste avant mon passage, je
redeviens serein.


En dehors des obligations liées à l’émission, vous êtes relativement libre à Paris?

Oui, tout à fait. On nous a seulement déconseillé de prendre le métro et de
trop nous montrer. Les gens de M6 nous respectent. Je ne me sens pas
dans une émission de télé-réalité. Les moments où nous sommes filmés
sont rares. J’ai déjà fait des connaissances à Paris. Oui, ça se passe
vraiment bien.


L’étiquette «force tranquille» qu’on vous a collée correspond-elle à la réalité?

Non.
Ils sont partis dans ce trip «force tranquille» parce que je n’avais
pas envie d’en faire trop là-bas, justement pour éviter de me faire
caricaturer, de livrer en pâture ma personnalité. Mais, en fait,
j’adore faire la fête.


Vous vous imaginez gagner le concours?

Cela m’étonnerait beaucoup que j’aie le profil d’un vainqueur. Dès le début,
je ne visais qu’une place parmi les cinq derniers rescapés. Le but est
presque atteint.


Quelles sont les conséquences de votre soudaine célébrité?

J’étais en ville à Lausanne samedi, et beaucoup de gens m’ont reconnu. Une
jeune fille s’est notamment approchée de moi pour me demander si
j’étais le Pascal de Nouvelle star. Comme elle ne voulait pas me
croire, elle m’a posé des questions sur l’émission. Quand elle a été
convaincue, elle m’a littéralement sauté dans les bras. C’est à la fois
très sympa et très spécial, ce nouveau statut. Mais j’aurais préféré
que cette petite notoriété soit due à un CD plutôt qu’à ces brefs
passages à la télévision.

© Copyright by L'illustré - www.illustre.ch - 01.05.2007





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